Besoin
d’aide ?
Appelez le 1-833-423-3367Nous répondons

Articles · 19 février 2026 · lecture de 4 min

Qui va câbler l’usine en 2026 ?

Si vous préparez des travaux électriques ou de contrôle-commande dans une usine canadienne en 2026, vous avez sans doute déjà senti la pression. Les devis tardent à revenir. Les délais s’allongent. Les équipes sont réservées plus loin à l’avance. Bedford le constate chaque semaine.

Ce que dit la presse spécialisée

Un article publié en 2026 par le Canadian Electrical Worker sur la demande d’électriciens, de charpentiers et de plombiers le dit sans détour. Les électriciens industriels et de construction dominent les listes de demande en Ontario, et ce sont les travailleurs ayant une expérience des automates programmables (PLC) et des grands chantiers commerciaux qui obtiennent les meilleurs salaires. Selon l’article, environ 20 à 25 pour cent des travailleurs actuels du métier ont plus de 55 ans. La construction à elle seule devra recruter plus de 85 000 travailleurs supplémentaires d’ici 2032.

Ce dernier chiffre compte, car chaque nouvelle usine de batteries, chaque mine, chaque port et chaque chaîne de production alimentaire puise dans le même bassin de main-d’œuvre. Il n’existe pas deux réserves d’électriciens. Il n’y en a qu’une.

Pourquoi les usines sont les plus touchées

L’électricité industrielle n’a rien à voir avec le câblage résidentiel. Un électricien industriel qualifié, rompu aux automates, sait lire un plan de panneau, dépanner un variateur de vitesse et remettre une ligne en marche à 2 h du matin. Ces compétences sont pointues et il faut des années pour les acquérir.

Quand la demande s’emballe, ces travailleurs vont d’abord au plus offrant. Les grands chantiers l’emportent. Les plus petites usines qui modernisent un panneau ou refont leurs systèmes de commande attendent plus longtemps ou paient plus cher. Nous avons vu des échéanciers glisser sur des travaux que nous aurions autrefois lancés la semaine suivante.

Ce que laisse entendre le gouvernement fédéral

Ottawa annonce un effort accru sur la formation des apprentis et les métiers du Sceau rouge. Les détails continuent de se préciser au moment où nous publions ces lignes, mais la direction est claire. Il faut s’attendre à un meilleur soutien du temps de formation en classe, à des primes d’achèvement et à des parcours de certification plus courts.

Soyons honnêtes : toute mesure publique mettra des années à produire ses effets sur le terrain. Un apprenti inscrit en 2026 devient compagnon en 2030. C’est utile, c’est bien réel, et cela ne règle pas le devis de cette année.

Que peuvent faire les usines maintenant ?

Trois mesures aident. Premièrement, planifiez plus longtemps à l’avance. Si vous aviez l’habitude d’appeler un intégrateur deux semaines avant un arrêt de production, essayez huit. Nous arrivons généralement à dégager une plage lorsque le besoin nous parvient tôt. C’est dans les demandes de dernière minute que le prix grimpe.

Deuxièmement, découpez les travaux en lots courts et bien définis. Une réfection de panneau appuyée sur un jeu de plans clair, une plateforme d’automates connue et une liste d’entrées-sorties à jour progresse plus vite dans n’importe quel atelier. Nous prenons en charge Allen-Bradley, Schneider, Omron, Phoenix Contact et Unitronics, et les chantiers qui se déroulent sans accroc sont ceux dont les plans sont complets avant le départ du camion.

Troisièmement, prenez soin de vos équipes internes. Les usines qui gardent leurs meilleurs électriciens d’entretien en 2026 sont celles qui offrent des certifications, du temps de formation et une voie claire vers les compétences en automates. Cela coûte moins cher que de les perdre au profit d’un chantier voisin.

La vision à long terme

Bedford a été fondée en 2023 et nous recrutons et formons depuis le premier jour. Nous savons que le travail doit se faire avec l’équipe dont nous disposons, tout en développant celle que nous voulons.

Les intégrateurs qui investissent dans les apprentis cette année seront ceux qui auront des équipes solides dans trois ans. Les usines qui planifient tôt et rédigent des énoncés de travaux clairs font avancer leurs projets à des tarifs justes. Le métier est très sollicité, mais il n’est pas bloqué. Une bonne planification et une bonne formation continuent de faire la différence. C’est la bonne nouvelle de cette histoire.

Publié le 19 février 2026. Bedford Industrial Automation Inc. est une entreprise canadienne d’automatisation industrielle, d’électricité, d’atelier de panneaux et de service sur site, dont le siège social est situé à Dieppe NB.

Qu’est-ce que cela signifie pour votre usine ? Bedford suit l’industrie pour que vous n’ayez pas à le faire. Si cette nouvelle touche votre ligne, nous vous dirons franchement ce qu’elle veut dire pour vous.

Demandez votre évaluation gratuite 1-833-423-3367

Le point Bedford

Nouvelles, mises à jour et événements de l’industrie

Ce qui change vraiment dans les usines des Maritimes : normes, approvisionnement, subventions et les salons qui valent le déplacement. Quelques fois par mois. Aucun pourriel commercial.

Bedford Industrial Automation Inc., Dieppe, Nouveau-Brunswick. Nous envoyons uniquement des nouvelles de l’industrie, nous ne vendons ni ne partageons jamais votre adresse, et chaque courriel comporte un lien de désabonnement en un clic. Consultez notre politique de confidentialité.

Bedford Industrial Automation
© 2026 – Tous droits réservés : Bedford Industrial Automation Inc. (CANADA) · 551, boulevard Ferdinand, bureau 2, Dieppe NB E1A 7G1Ce site respecte le réglage de mouvement réduit de votre système. Lorsqu’il est activé, les vidéos et les animations sont remplacées par des images fixes et tout le contenu demeure. Pour voir la version vidéo, réactivez les animations dans les réglages d’accessibilité de votre appareil.